33 580 euros, c’est le prix moyen fier d’une voiture neuve en Allemagne en 2019. Pour les voitures d’occasion, l’ADAC a enregistré la même année fiscale un prix moyen de 18 377 euros. Les Allemands dépensent relativement beaucoup d’argent pour leur mobilité individuelle. Dans l’étude de sept pays européens, seule la France, avec un prix moyen de 22 995 euros par voiture d’occasion, était devant l’Allemagne. L’Italie, avec 14 446 euros, ferme la marche du classement. L’âge des véhicules d’occasion n’a toutefois pas été pris en compte dans cette statistique.
Moins cher pour une voiture neuve grâce aux réimportations
Selon le constructeur et le modèle, il peut être intéressant de se tourner vers les pays voisins pour l’achat d’une voiture. Les importateurs astucieux ont depuis longtemps identifié le potentiel d’économie lorsqu’ils réintroduisent en Allemagne des voitures neuves produites (et calculées) pour d’autres pays de l’UE, et peuvent ainsi proposer des conditions parfois nettement plus avantageuses grâce aux économies d’impôts.
Rechercher des voitures d’occasion par soi-même
La recherche de voitures d’occasion peut également être facilitée par Internet. Les plateformes de vente de véhicules courantes proposent également leurs services aux vendeurs étrangers, de sorte que les offres d’autres pays peuvent également être affichées si les paramètres de recherche sont appropriés. Il est particulièrement intéressant de se tourner vers des pays comme le Danemark, la Finlande, la Grèce, l’Espagne, le Portugal ou les Pays-Bas pour les véhicules d’occasion de la classe moyenne et supérieure.
Ce à quoi il faut faire attention lors de l’importation d’une voiture
Pour vraiment économiser de l’argent en important un véhicule d’occasion et ne pas être surpris plus tard par des coûts imprévus, il faut tenir compte de plusieurs choses. Par exemple, il faut s’assurer avant l’achat que le véhicule obtiendra une immatriculation en Allemagne. Il est impératif de demander les documents nécessaires au vendeur ou à l’exportateur au préalable. À l’étranger, les lignes de produits sont généralement adaptées au marché respectif. Il se peut donc que les lignes d’équipement dans différents pays répondent à des caractéristiques différentes. La puissance du moteur et les équipements spéciaux sont des écarts possibles. En particulier, les caractéristiques qui sont pondérées différemment et sont coûteuses dans les pays sont adaptées aux marchés cibles. Étant donné que tous les pays n’accordent pas autant d’importance aux émissions (rejets de polluants) et à la sécurité qu’en Allemagne, le constructeur pourrait y voir un potentiel d’économie et avoir adapté le véhicule en conséquence pour le mettre sur le marché. À cet égard, il faut également s’assurer que les inspecteurs du TÜV ne sont pas plus stricts sur certains points que les instances comparables dans le pays d’origine de l’automobile, car des rééquipements coûteux pourraient autrement être nécessaires.
Pour ne pas tomber dans d’éventuelles arnaques, il peut être utile de chercher un partenaire professionnel (importateur, fiduciaire). Alternativement, il faut bien se familiariser avec le véhicule en question et les circonstances d’achat en général. Ainsi, le contrat de vente est généralement rédigé dans la langue du vendeur. Il faut soit la maîtriser couramment, soit faire traduire le contrat. Les frais de transfert doivent également être discutés au préalable avec le prestataire de services potentiel afin de ne pas être désagréablement surpris. Enfin, tous les documents doivent être remis intégralement le jour de l’achat. Outre les certificats d’immatriculation originaux standard, le carnet d’entretien, le cas échéant la carte de garantie, le contrat de vente et toutes les clés de contact, un « Certificate of Conformity » (CoC) doit également figurer parmi les documents. Il garantit que le véhicule est conforme à la norme européenne et peut être immatriculé. Une vérification ultérieure (par exemple auprès du TÜV) est certes possible, mais coûteuse. Mais si l’on tient compte de ces points et que l’on inclut les coûts respectifs dans le calcul dès le départ, alors il y a une ou plusieurs bonnes affaires à faire à l’étranger.


